Présentation de FIFA | World Rugby | FIH à la FSB 2017 à Cologne

Des terrains communautaires aux stades olympiques – comment la FIFA, World Rugby et la FIH encouragent l’innovation dans le monde des terrains synthétiques.

Les terrains de sports en gazon artificiel ont profondément modifié le paysage sportif. Désormais, un climat rigoureux ou la nécessité de maintenir un niveau d’utilisation élevé ne sont plus un obstacle à la livraison de terrains de sport de haute qualité. Les innovations technologies au niveau des surfaces et des fibres ont permis que ce qui était autrefois considéré comme une mauvaise imitation du gazon naturel devienne une alternative viable pour un toujours plus de disciplines sportives. Dans certains cas, le hockey par exemple, le gazon artificiel est devenu la surface préférentielle pour les compétitions communautaires et de haut niveau.

Les avantages des surfaces synthétiques ont été bien saisis par la FIFA, la FIH et World Rugby, et les trois sports ont adopté des approches similaires pour s’assurer que les surfaces garantiront le bien-être de leurs joueurs et répondront aux besoins spécifiques de chaque sport. Chaque sport continue d’innover et de stimuler l’industrie du gazon synthétique pour répondre à des défis sans cesse plus complexes.

Ainsi, Marc Douglas de World Rugby parlera du « One Turf Concept », un consensus novateur pour les terrains communautaires multisport de troisième génération (3G) qui s’appuie sur les meilleures pratiques identifiées dans les trois sports. Le « One Turf Concept » pourrait révolutionner la façon dont les terrains de sport sont utilisés de par le monde. Après plusieurs années de travail conjoint sur ce projet – et des discussions poussées avec les leaders du marché –, les trois instances dirigeantes sont parvenues à concilier le bien-être et la performance des joueurs avec l’accessibilité communautaire dans le cadre de cette initiative, lancée plus tôt cette année. Marc discutera d’un certain nombre de défis auxquels World Rugby est confronté au niveau de la livraison de surfaces de qualité, et comment l’instance dirigeante du rugby mondial y a remédié.

Le hockey a été le premier sport à embrasser le gazon synthétique au niveau international et les Jeux Olympiques de Rio ont marqué le 40e anniversaire des débuts des compétitions de haut niveau sur de telles surfaces. Mais même avec cette riche histoire, le hockey embrasse sans cesse l’innovation et Alastair Cox, de la FIH, prendra la parole sur les initiatives actuelles menées par sa fédération au niveau communautaire afin d’accroître la longévité des gazons de hockey. Cela comprend la capacité à faciliter le partage de terrains communautaires avec d’autres sports qui peuvent également profiter des terrains synthétiques à fibres courtes privilégiés par le hockey. Au haut niveau, la FIH cherche à réduire la quantité d’eau nécessaire pour l’irrigation des terrains et déterminer quelles couleurs de gazon créent le meilleur décor lors des retransmissions télévisées. Toutes ces initiatives servent les objectifs de la « Hockey Revolution », une stratégie sur dix ans élaborée par la FIH afin de faire du hockey un sport mondial.

Au niveau communautaire, le football a lui aussi embrassé le gazon artificiel car il permet la construction de terrains de bonne qualité dans des régions où il ne serait pas possible de recourir au gazon naturel – en plus de permettre une utilisation plus intense. Mais le gazon artificiel est également de plus en plus utilisé au niveau professionnel. Katharina Wistel, de la FIFA, nous parlera de l’utilisation des surfaces en gazon artificiel dans les stades et décrira certains des nombreux défis auxquels la FIFA a dû faire face au moment d’organiser des tournois majeurs sur des surfaces synthétiques. Elle abordera les différentes considérations – conception, installation et entretien – à prendre en compte au moment de passer du gazon naturel au gazon artificiel dans un stade.

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